REGARDEZ L’INTERVENTION DE DENIS DATCHARRY EN VIDEO ICI :
Monsieur le Président, chers collègues,
L’impact du réchauffement climatique s’impose à nous chaque jour davantage, comme le rappelle ce rapport.
Les collectivités doivent impérativement renforcer leur implication dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Nous le savons, il faut pour cela plus de moyens pour réduire les consommations d’énergies et les émissions de Gaz à Effets de Serre.
Nous devons aussi contribuer activement au changement des modes de production et de consommation, et à la préservation des ressources naturelles, notamment l’eau.
Nous devons nous préparer aux effets de ce changement climatique, qui sont de plus en plus visibles, plus fréquents, voire plus brutaux, et que l’ensemble des pouvoirs publics n’ont sans doute pas suffisamment anticipé.
Alors que tout s’accélère, il faut mieux évaluer les nouveaux risques, mieux mesurer notre vulnérabilité face aux phénomènes récurrents d’inondations, de sécheresses, de canicules, et leurs conséquences sur nos modes de vie, sur notre habitat, notre environnement et notre santé.
Nous ne pouvons que nous féliciter que le Département ait été retenu pour l’appel à projet de l’ADEME sur l’adaptation des territoires au changement climatique.
Notre collectivité jouera un rôle moteur sur cette question et c’est une bonne chose.
Pour terminer, je voudrais élargir un peu notre réflexion sur ces enjeux, en dépassant le cadre de ce rapport.
S’adapter au changement, c’est donc mieux agir localement, mais c’est aussi penser globalement :
Ceci en continuant à travailler avec les territoires du Sud, qui ont encore plus besoin que nous de solutions et de moyens.
S’adapter, enfin, c’est aussi considérer que le nombre de réfugiés climatiques continuera à s’accroitre dans l’avenir.
C’est donc notre effort de solidarité envers eux qu’il faut dès maintenant préparer, tant au plan départemental que national.
Je vous remercie.
